26.11.2009

Emplois: Calmy-Rey veut privilégier les indigènes

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Micheline Calmy-Rey lance un appel aux entreprises suisses lors de l'émission de débat de la TSR Infrarouge mardi soir.

Elle leur demande d'engager en priorité les résidents suisses. Il s'agit d'un changement de ton radical admis par la conseillère fédérale en raison de la hausse du chômage. La ministre des Affaires étrangères, qui était la grande invitée d'Infrarouge, est consciente du changement de cap que sa déclaration implique.

Elle invoque la crise économique et la hausse du chômage. Vendredi dernier, Serge Gaillard, chef de la division du marché du travail au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), a tenu les mêmes propos et exhorté les entreprises helvétiques à engager plus de travailleurs en Suisse même.

Hausse de l'immigration

Selon lui, la croissance de l'immigration se poursuit malgré la hausse du chômage. L'industrie a en particulier supprimé massivement des places de travail depuis une année. A l'inverse, d'autres branches n'ont que peu ressenti les effets de la crise et sont parties à l'étranger pour recruter du personnel pour faire face aux besoins, a expliqué vendredi Serge Gaillard à la télévision alémanique SF.

A la fin octobre, 158'000 personnes étaient sans emploi en Suisse, soit 4% de la population active. Le SECO estime que le taux de chômage devrait grimper jusqu'à 5% l'année prochaine.

mej

source : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=...

19.11.2009

Les minarets en suisse, un faux débat alimenté par l’hypocrisie !

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 Cela fait déjà plusieurs années qu ils en parlent et la voilà enfin, la fameuse initiative de l’UDC prévoyant d’interdire la construction de minaret en suisse ne cesse de créer des polémiques et d’enflammer les débats dans un monde où l’islamisme occupe une place importante dans les médias. Infrarouge a même consacré deux émissions sur ce thème là, autant dire que niveau visibilité, l’UDC gagne son pari, mais qu en est-il vraiment du réel objectif de cette initiative ?

Un des arguments avancés par les initiants est la lutte contre l’islamisation de la suisse car le minaret représente un symbole de puissance et de conquête dans l’islam. Le minaret représente bel et bien un symbole de puissance et de conquête dans l’islam, mais la vrai question serait de se dire, pourquoi avoir attendu 30 ans après la première construction du minaret de la mosquée de Genève pour proposer une tel initiative ?

La réponse est simple, à cette époque, la menace qui planait sur la suisse et l’Europe de l’ouest était celle du communisme et tous les regards étaient tourné vers Moscou.De nos jours il en est tout autre, après la chute du mur de Berlin, on passe d’un monde bipolaire à un monde multipolaire. Les cartes sont redistribuées et un nouvel ennemi apparaît aux yeux de l’occident, que le 11 septembre 2001 marquera symboliquement, l’islam radical. Ce nouvel ennemi fait peur, car il ne s agit pas d’une nation, mais d’une organisation terroriste ( d’après la CIA ) que l’on nommera " al-quaeda " et qui mêle politique et religion. En lançant une initiative maintenant, l’UDC réussi à toucher un maximum de personne sur un thème brûlant. Mais pourquoi l’initiative porte sur les minarets et non sur les mosquées ou encore mieux sur l’immigration ?

D’une manière assez habile, l’UDC en lançant cette initiative cherche à rallier un maximum de personnes à sa cause en n en froissant le moins possible. En effet, cibler les minarets ne touche pas à la liberté de culte car la construction de mosquée sera toujours autorisé. Elle ne stoppera donc en aucun cas la prolifération des mosquées en suisse et donc ne sert absolument à rien dans leur lutte contre " l’islamisation de la suisse ". Stopper juste l’immigration des personnes venant de pays musulman aurait été plus efficace mais hautement discriminatoire, et aurait pu faire l’objet d’un boycott de la suisse par plusieurs pays musulmans se qui aurait des conséquences désastreuses pour la suisse et ses citoyens. Le choix des minarets est donc un bon compromis pour d’une part donner l’illusion aux citoyens suisses qu’ils stopperont quelque chose en votant pour et d’une autre part, pour ne pas trop froisser les milieux économiques.

Mais cette initiative ne sert en réalité qu a détourner le citoyen du vrai problème qui est celui du libéralisme et d’une politique économique injuste qui pousse tous les jours des milliers de travailleurs de pays pauvres à venir s’installer ( avec les conséquences culturelles que cela implique ) dans les pays européens situation dans laquelle le grand patronat suisse tire profit en pratiquant le dumping salarial, en licenciant les travailleurs suisses devenu trop cher pour des travailleurs immigrés prêt à se faire exploiter.

La solution donc pour garantir les emplois aux suisses et pour ne pas augmenter la population immigré vivant en suisse aurait été de mettre en place un moratoire sur l’immigration économique et de travailler sérieusement avec l’aide d’autre pays européens au développement des pays pauvres pour que les travailleurs de ces pays n’aillent plus à quitter leur terre pour chercher désespérément du travail en europe.

Mais une telle proposition venant de la part de l’UDC aurait été impossible car on aurait assisté à une levée de bouclier de la part des milieux économiques qui composent ce parti et qui n ont pas les mêmes intérêts que le travailleur suisse. En effet, devoir garantir un poste à un suisse en le payant correctement rapporte moins que de sous-payer un clandestin ou de recourir au dumping salarial en élevant le nombre de candidat pour un même poste à l’aide de l’immigration. L’UDC joue encore une fois la carte de l’illusionniste en préconisant des solutions inefficaces pour toucher le peuple mais n’a visiblement pas les mêmes intérêts que ce dernier !

 

03.11.2009

Mauro Poggia: «Confier du social à des privés est un non-sens»

ASSURANCE MALADIE | L’avocat des assurés, Mauro Poggia, fustige le système de santé. Il veut des réformes.

© Laurent Guiraud | Mauro Poggia


MARC GUÉNIAT | 05.10.2009 | 00:00

Nous l’écrivions vendredi, le budget des ménages dédié à l’assurance obligatoire des soins (AOS) augmentera l’an prochain. Si la hausse est moins forte à Genève qu’ailleurs en Suisse, le canton reste celui dont les réserves sont les plus importantes, à 41,4%. Et les primes y sont les plus chères derrière celles de Bâle-Ville.

Mauro Poggia, président d’honneur de l’Association suisse des assurés, réagit à cet état de fait «inacceptable». L’avocat genevois se bat depuis des années contre sa caisse, le Groupe Mutuel, pour obtenir plus de transparence. En juillet, le Tribunal fédéral lui a donné raison: l’assureur devra ouvrir ses comptes à un expert mandaté par la justice genevoise. Celui-ci tentera d’établir l’adéquation entre le montant des primes et les prestations effectivement remboursées. Le but de Mauro Poggia est avant tout politique: démontrer que le contrôle de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) est inefficace. Mais aussi impossible vu le nombre de caisses, de primes et de cantons.

Que vous inspire les hausses de primes annoncées jeudi par l’OFSP?
En annonçant des hausses énormes dans un premier temps, les assureurs ont réussi leur coup. Ils ont effrayé la population. Et obtenu ce qu’ils voulaient. Mais ce problème est subsidiaire, car il évoque cette vaste question par le plus petit bout de la lorgnette.

Vous ne niez toutefois pas que les coûts ne sont pas maîtrisés?
Non. La population vieillit et tout le monde – ce qui est normal – veut un accès libre aux soins. En ce sens, notre système de santé remplit sa mission. Sur le fond, la LAMal (ndlr. Loi sur l’assurance maladie) est bonne, car elle instaure une solidarité entre assurés.

Mais…
Il y a effectivement un grand «mais». Le système repose sur une pseudoconcurrence entre caisses qui ne fonctionne pas. En quatorze ans, cela a été démontré par A + B: les coûts, justement, ne sont pas maîtrisés. Les assureurs ne veulent pas être les moins chers, car ils attirent ainsi les «mauvais risques». A l’inverse, ils cherchent à drainer les «bons risques» pour leur vendre des complémentaires avec lesquelles ils génèrent du profit. Et les prestations diffèrent d’une caisse à l’autre. C’est comme si votre rente AVS variait suivant l’institut dans lequel vous aviez cotisé. En somme, confier une assurance sociale à des privés se révèle incompatible, car les deux philosophies sont opposées. L’Etat doit s’engager davantage. Ceux qui prétendent le contraire sont les mêmes qui voudraient rendre l’école payante.

En clair, militez-vous pour une caisse unique?
C’est une évidence! On diluerait le risque sur sept millions d’assurés. Du coup, les réserves pourraient être nettement moins élevées. Il est aussi impératif de créer un système de franchises proportionnel au revenu et tenant compte de la taille des ménages. Les familles n’arrivent plus à suivre: la santé pèse presque autant que le loyer dans leur budget.

Et pourquoi pas, dans la même veine, instaurer des primes proportionnelles au revenu?
Je ne crois pas que cette solution soit applicable en Suisse. Le vote sur la caisse unique (ndlr: en 2007) l’a montré: on effraie la classe moyenne en lui disant qu’elle casquera et elle prend effectivement peur. Car tout le monde ou presque en fait partie, que ce soit en haut ou en bas.

 


 

«Où sont parties les réserves?»

Vous dites que l’on considère les choses par le plus petit bout de la lorgnette, à savoir les primes. Sous quel angle faut-il donc considérer la question?
Par la supposée corrélation entre coûts et primes. A Genève, elle n’existe pas: ces dernières croissent plus vite que les premiers. Une partie des primes payées s’est volatilisée. Dans certaines caisses, les réserves ont fondu tandis que les primes sont demeurées stables ou ont augmenté. Où sont parties ces réserves?

Selon l’Etat de Genève, certains assureurs les transféreraient vers d’autres cantons…
Il est clair qu’en l’état il faut cantonaliser ces réserves; les Genevois ont payé et paient pour maintenir des primes fictivement basées à Schwytz. Mais une fois encore, ce n’est qu’une partie du problème.

Qu’espérez-vous donc obtenir de plus à travers les procédures intentées contre votre caisse?
La voie politique eût été préférable à la voie juridique. Mais puisque le parlement est vérolé par des groupes d’intérêts dont le manque d’honnêteté intellectuel est patent, c’est la seule solution. Je veux forcer les assureurs à présenter des statistiques fiables et transparentes sur leurs activités, rappelons-le, à caractère social. Je suspecte fortement l’existence de vases communicants comptables entre l’assurance obligatoire et l’assurance privée.

source : http://www.tdg.ch

27.10.2009

Radio Bandiera Nera : Freedom Fighters

22.10.2009

Alain Soral - Ce soir ou jamais ( 20 oct 09 )



21.10.2009

Entrevue avec Popoli

 

Entrevue de Franco Nerozzi, correspondant de guerre et fondateur de Popoli, de retour depuis peu de la Birmanie.

D’abord, pouvez-vous nous parler de la Birmanie, pays complexe et dangereux et plus particulièrement du peuple Karen.

La Birmanie est un pays dangereux et surtout pour ses habitants. Je ne parle pas des birmans mais surtout de l’autre moitié de la population appartenant à différentes ethnies et qui désirent obtenir une certaine autonomie du pouvoir central. Ce sont des peuples vraiment différents les uns des autres qui ont été soumis de force et réunis dans une colonie britannique et qui, depuis la décolonisation attendent leur indépendance. Parmi eux se trouvent le peuple Karen, principale minorité en nombre et en importance. Le traité qui devait garantir leur liberté n’est pas respecté par le gouvernement birman. Depuis lors, a lieu une guerre pour la survie de cet antique peuple dont l’histoire remonte à 2700 ans.

Parlez-nous de votre voyage et de la mission qui vient de se terminer.

Chacune de nos missions en pays Karen nous laisse avec un sentiment mêlé de joie et de trsitesse. Ce fut le cas pour cette mission. Au terme de celle-ci, on ne peut que conclure que nos amis Karens méritent tout notre soutien pour continuer leur lutte pour leur liberté. Ils sont pauvres, mal nourris et mal armées. Pourtant malgré cela, ils refusent toujours de tomber dans le trafic de drogue. Il y a donc une joie de rencontrer ce peuple qui vit dans la simplicité. Cela nous donne des leçons d’éthique. C’est aussi la tristesse de voir que rien n’est fait pour aider ces centaines de milliers de personnes qui se cachent dans la jungle pour fuir la répression de Rangoon. L’attention internationale est portée uniquement vers les promesses de démocratie ou sur le cas d’Aung San Suu Kyi. La lutte des ethnies n’intéresse personne.

Comment se passent les activités militaires, paramilitaires et sanitaires dans le territoire?

Ces dernières années nous avons assisté à l’avancée progressive des troupes birmanes et de leurs chiens de garde, les milices de la DKBA. Des dizaines et des dizaines de villages ont été attaqués, incendiés ou occupés par des soldats. Tout ceci fut bien sûr accompagné de violences, de viols, de vols. Plus que des opérations militaires, ce sont des actes de banditisme. L’armée Karen a adopté une tactique de guérilla, abandonnant peu à peu du terrain pour essayer de préserver les hommes. Ils harcèlent l’armée birmane en menant des opérations rapides et disparaissant dans la jungle. Cette tactique a eu de bons résultats, dans les derniers mois, le rapport des morts de l’armée karen par rapport à ces adversaires est de 1 pour 60 en faveur des insurgés.
Nos activités ont soufferts de cette tension constante. Les zones où nos cliniques se trouvaient sont maintenant aux mains des birmans. Nos équipes sont désormais mobiles et suivent les karens chargés de leur matériel et de médicaments. Ils peuvent ainsi soigner les populations qu’ils rencontrent en chemin. Une clinique travaille encore à plein régime dans le district de Mutraw mais elle se trouve très près de la zone birmane. Je ne sais pas combien de temps elle réussira encore à fonctionner.

De quoi a besoin la population? Comment peut-on aider?

L’offensive récente de l’armée birmane a provoqué l’exode d’environ 7000 personnes qui sont venues s’ajouter aux 500 000 personnes déjà chassée de leurs villages. Ces gens se sont réfugiés provisoirement sous la protection des guérilleros. Ils vivent dans des camps avec des bâches en plastique en guise de toit pour se protéger des abondantes précipitations et ils souffrent de malnutrition. La véritable urgence est donc de pouvoir acheter du riz, de l’huile, et du sel.
La Comunità Solidarista Popoli et « L’Uomo Libero » cherchent en ce moment recueillir suffisamment de fonds pour remédier à cette situation grave. Nourrir quelqu’un pour un mois dans ces conditions coûte environ 8 euro. Ainsi avec environ 100 euro, on peut nourrir un réfugié Karen pour un an si l’on compte l’ajout de fer et de vitamines en complément de l’alimentation.

Les peuples occidentaux sont au courant de ce qui se passent mais persistent à regarder ailleurs, pourquoi?

Les peuples occidentaux n’écoutent que les sirènes du consumérisme et sont un peu « distraits ». Leurs gouvernements obéissent à logique mondialiste. La souffrance humaine n’entre pas dans les paramètres d’une telle logique. Le poids du peuple Karen est insignifiant pour eux car il n’a pas de valeur marchande. Il existe des dizaines de situations similaires à travers le monde. Je prends souvent l’exemple du Kosovo. L’Europe s’est vue imposer une guerre qui a favorisée la naissance d’un État mafieux, favorisant le trafic de drogue, et recevant ses ordres de Washington.

À votre avis, est-il possible d’envisager un jour une résolution pacifique de ce conflit?

Prévoir ce qui arrivera à la Birmanie est difficile. Il y a de nombreux acteurs impliqués dans cette situation. Que fera la Chine dans le futur, elle qui est actuellement le principal sponsor de Rangoon. Que feront les multinationales (surtout Chevron et Total) qui pillent les ressources du pays et financent les généraux? Que feront les pays qui vendent des armes et fournissent des instructeurs militaires comme Israël, l’Australie, Singapour ou l’Inde? Et les États-Unis qui ont déjà décrétés que des sanctions contre Rangoon n’est pas une bonne stratégie surtout quand il s’agit d’investir dans le pays. Personnellement, je crois que dans le futur nous assisterons à un réveil démocratique du pays mais qu’à la condition que les investisseurs aient des garanties suffisantes pour supporter le projet. Je ne suis pas sûr que cela change grand-chose pour les ethnies qui seront toujours gênantes pour eux.

Pour vous joindre et aider, comment fait-on?

Pour nous contacter le plus simple c’est d’utiliser notre email. Nous avons besoin de dons. Si quelqu’un désire organiser des levées de fond en organisant des repas ou d’autres activités pour nous aider, nous en serons reconnaissants. Je tiens à préciser qu’aucun membre de Popoli ne reçoit de l’argent et que 100% des dons vont aux Karens.

Quelques mots pour conclure…

Comme je le disais, les Karens souffrent et ont de nombreux besoins. Nous cherchons à aider un groupe d’humain qui a fait le choix de lutter pour sa liberté sans se compromettre. Soyons clair, si les Karens avaient choisi la voie du trafic de drogue, ils n’auraient pas besoin de nous. S’ils avaient renoncé à leur dignité, ils n’auraient pas besoin de nous. S’ils avaient acceptés de se vendre aux multinationales, ils n’auraient pas besoin de nous. S’ils avaient choisi la voie de l’émigration vers des pays riches, ils n’auraient pas besoin de nous. Ils ont choisi de se battre pour demeurer un peuple. C’est pour cela que nous les aidons et que nous avons besoin de votre soutien.


Comunità Solidarista Popoli - Onlus
Via Anfiteatro, 10 - 37121 Verona
Tel. +39. 339 6054684

www.comunitapopoli.org
e-mail: info@comunitapopoli.org

Donations bancaires: IBAN: IT19R0518811703000000057192

10.10.2009

"Racisme" antifrontalier ou comment servir le système...

solidaRITé.JPGAprès le « racisme antigros », le « racisme antijeune », voilà que nos débiles de services nous sortent un nouveau racisme, le racisme antifrontalier ! C est bien connu, le frontalier est une race qui d’après nos ahuris « de gauche » font l’objet de racisme de la part d’une autre ethnie, le MCG. Jusque là, pas très scientifique tout ça, mais si ce n’était que ça, le dictionnaire et les preuves scientifiques pourraient établir que les frontaliers au même titre que les gros ou les jeunes sont des catégories de personnes et non des races et donc ne peuvent faire l’objet de racisme.

Le problème est plus grave, en stigmatisant le frontalier et en parlant de racisme, nos ahuris font directement référence aux périodes de l’histoire ou des ethnies ont été mal traitées par d’autres, faits qui ont été particulièrement sanglants et cruels. Cette comparaison sert donc à amplifier le problème et surtout à se détourner du vrai problème qui est le manque de travail en France, les salaires bas, le manque de formation pour les jeunes, une politique familiale insuffisante et le désintérêt de Paris pour les régions. Car le vrai problème est là !

Faire venir des travailleurs frontaliers en Suisse ne serent qu a deux choses, faire du dumping salarial ( tirer les salaires vers le bas car il y a trop de candidats pour un même poste se qui le dévalorise ), créer des problèmes entre genevois pauvres et français pauvres et créer des conflits entre pays !
L’apport de frontalier en suisse sert donc au patronat et à la droite économique qui se frotte les mains en voyant autant de personnes acceptant des salaires plus bas que la normal !
Nos idiots utiles « de gauche », en manifestant ce jeudi 8 octobre à Genève, n ont donc fait que deux choses, favoriser le grand patronat et créer des conflits entre les genevois pauvres qui n ont pas de travail ( et qui souvent sont d’origines immigrés !!! ) et les français pauvres qui cherchent du travail ! Pour des gens qui sont  censé protéger les faibles et les classes travailleuses, c est une honte !

Contrairement à ces imposteurs, nous nous battrons toujours au côté des français qui nous ont tant apporté, autant sur le plan culturel, économique, scientifique que linguistique. La France est une grande nation qui doit se battre contre un gouvernement liéberal et favorable à la mondialisation. C’est pourquoi nous nous opposons à la libre circulation des marchandises, des capitaux et des travailleurs pour empêcher la logique libérale de tirer toujours plus bas les salaires et de créer des conflits entre pauvres, nous serons toujours au côté de nos camarades français dans les luttes sociales et nous combattrons toujours les idiots utiles du système qui servent aujourd’hui mieux que quiconque, les intérêts du grand patronat !

28.09.2009

Conférence sur " L'autre Che Guevara "

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26.09.2009

Solidarité avec les paysans suisses en lutte

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Mercredi, 23 Septembre 2009 14:16

« A l'instar de leurs homologues européens, une centaine de producteurs de lait ont bloqué lundi matin les entrées de l'entreprise ELSA, à Estavayer-le-Lac (FR). Un peu partout en Suisse, des réunions d'agriculteurs doivent décider d'un éventuel durcissement du mouvement. En bloquant une filiale de Migros, un des quatre grands acheteurs de lait en Suisse, la centaine de paysans a empêché des camions de marchandises d'accéder à l'usine, les obligeant à faire demi-tour, a indiqué Valentina Hemmeler, secrétaire d'Uniterre. Sur les tracteurs, on pouvait lire des slogans tels que "Révolte paysanne !" ou "Les petits crèvent, les gros s'engraissent !". "Les producteurs se maîtrisent mais sont déterminés" a-t-elle affirmé, assurant que la manifestation s'est déroulée dans le calme. Le syndicat Uniterre souhaite que Doris Leuthard, ministre de l'économie, organise rapidement une discussion entre les parties. "Pas de discussion, pas d'arrêt du mouvement !" prévient Valentina Hemmeler. […] Selon Nicolas Bezençon, secrétaire à Uniterre, le mouvement de grévistes s'étend largement. "Il n'est pas impossible que les rayons lait de Coop ou Migros soient bientôt vide" a-t-il affirmé, ajoutant que le mouvement monte en puissance et devrait durer. […] "Nous allons continuer jusqu'à ce qu'on nous prenne au sérieux" a averti Valentina Hemmeler. »

ATS, 21 septembre 2009

 

« Depuis mardi, on ne livre plus à la Fédération laitière valaisanne (FLV). On fait la grève. Le marché est devenu fou ! assènent les syndicats par bouquets de pancartes et défilés de tracteurs, Uniterre en première ligne. […] Comme ailleurs en Europe ou la colère gronde, la crise économique et la surproduction ont pris la filière à la gorge et fait chuter les prix du lait. En Suisse, un agriculteur recevait 76 centimes par litre livré en janvier encore. Il en touche aujourd’hui 55. Les producteurs en demandent 1 franc, de quoi couvrir les frais de production. […]

Le Conseil fédéral a deux responsabilités dès lors : réduire la production de 5%. "Doris Leuthard a donné 20 millions pour faire écouler les excédents de beurre. Il en faudrait 200 pour assainir la filière." Deuxième responsabilité pour pérenniser la branche : confier la gestion de la production aux producteurs. […]

On a beaucoup parlé, ces jours, du destin de conseiller fédéral. En Suisse, il y a aussi un destin de paysan, que cette énième révolte propulse à l’avant-scène. Quel est-il ? Comment vit-on avec si peu, lorsque le prix du lait ne couvre même pas les frais de production, que la culture céréalière sert au fourrage majoritairement et que la vente de viande est un revenu accessoire ? Des paiements directs ? "C’est facile, on est paysans. On n’a pas de loisirs, pas de vacances, donc pas beaucoup de dépenses." Pour un citadin en bottes en caoutchouc pris au piège dans la bouse de vache, la réponse d’Alexis Gex-Fabry est forcément époustouflante de résignation. Mais elle traduit une condition. On n’hérite pas d’une ferme comme on hérite d’une villa avec piscine, c’est clair. Il y a ici, en plus d’une certaine dévotion à la nature, le poids d’un patrimoine familial à transmettre. […]

Ce nouveau combat paysan pour un prix du lait équitable, quelques autres avant, aussi, se persuade-t-il, ont changé un peu l’image du paysan bouffeur de subventions et éternel mécontent. Le chef de l’exploitation a senti le soutien populaire, l’autre jour, quand il défilait sur son tracteur entre Aigle et Monthey. Le consommateur suisse, attaché à son emblématique "Milch, Lait, Latte", serait même prêt, dit-il, à payer un peu plus sa brique par solidarité. »

 

Le Temps, 19 septembre 2009

Interview Ahmadinejad - France 2 - 22.09.2009

24.08.2009

Entretien avec Thomas Demada

Entretien avec Thomas DemadaThomas Demada, vous êtes un membre connu de la mouvance NR et vous venez de prendre au sein du MDI la responsabilité de sa branche "européenne". Pourquoi cela ? et qu’avez-vous l’intention d’y faire ?

Pour être précis, je n’ai pas "pris" cette responsabilité, j’ai simplement répondu favorablement à la proposition du noyau initial du MDI (qu’on ne présente plus, au moins au lecteur assidu de Voxnr). Qu’il n’y ait pas de malentendu, ce n’est pas de ma part une coquetterie sémantique : depuis les débuts des "damnés de l’impérialisme", il était question d’une section destinée aux Européens. Reste que ce pendant blanc posaient quelques problèmes : il ne devait pas constituer un "boulet" pour le reste du MDI ou végéter à l’état de symbole. Bref, il ne devait ni être trop lourd, ni trop léger…
De mon côté, je m’étais toujours intéressé à Kémi Séba et à ses mouvements successifs. J’avais même été l’un des premiers à obtenir avec lui une entrevue à bâtons rompus, déjà "à l’époque" mise en ligne sur Voxnr et publiée dans Résistance (un reportage d’Envoyé Spécial le filma d’ailleurs avec un exemplaire de ce journal entre les mains). Quelques temps plus tard, le Mouvement des Damnés de l’Impérialisme répondait à l’un de mes vœux les plus chers : l’apparition d’un véritable mouvement communautaire en France, c'est-à-dire un mouvement des communautés, logiquement opposé à l’assimilation.

Alors pourquoi ne pas m’y être engagé de suite ? Je vais être tout à fait franc : par une élémentaire (et réciproque) prudence. Kémi Séba et ses camarades faisaient le tour de la mouvance nationaliste française, j’en attendais leur conclusion et l’orientation qui s’en dégageraient. Elle ne m’a pas déçu : tout en reconnaissant la légitimité des identités du vieux continent, ils ont affiché la volonté de rompre avec tout ce "folklore" que trimballent les nationalistes depuis l’après-guerre. Qu’on ne se méprenne pas : je ne juge pas le cœur du combat (il est excellent) mais les formes et les orientations passéistes qui les matérialisent. Il faut avouer que coupé du débat démocratique et confiné dans un ghetto, le "mal natio" a toutes les chances de sévir encore longtemps… Je suis moi-même conscient de combien il m’a marqué… De leur côté, j’espère et je pense que Séba et les siens ont constaté que mon intérêt pour les luttes de libération nationale était autre chose qu’une diversion, un nationalisme de substitution ou un moyen de piloter la colère des minorités.

Je dois - à ce titre - avouer la dette énorme que j’ai contracté auprès de l’idée nationale révolutionnaire. C’est elle qui m’a dégagé de l’opposition stérile nationalisme/internationalisme et autochtones/immigrés. "Avec les immigrés, contre l’immigration" est un concept qui date déjà du mouvement Troisième voie et des années 70, le MDI "francophile" ne fait que pousser le raisonnement jusqu’au bout… Avec Michael Guérin sur la Liste antisioniste et ma modeste personne au MDI : on peut dire que le nationalisme-révolutionnaire porte encore quelques fruits…

Quant à "mon" action pratique au sein du MDI, j’espère justement qu’elle sera la moins personnelle et la plus collective possible. Je n’ai pas les talents et la faconde d’un Kémi Séba. Mon camarade et collègue "francophile" Stéphane Audace se révèle d’ailleurs un meilleur porte-voix que moi. C’est là justement que réside mon intérêt politique : je suis un Français lambda, travailleur précaire et père de famille modeste issu d’une petite banlieue de province. Je montre ma tête, j’affiche mes idées tout en bossant dans le socio-éducatif, milieu peu propice aux idées nationales comme chacun sait. Avec un minimum d’efforts et un courage homéopathique, on peut donc vivre avec ses convictions, vivre ses convictions. Si l’extrême gauche m’a appris une chose : c’est le "dans le peuple comme un poisson dans l’eau" de Mao. C’est avec les puissants qu’il faut être subversif, pas avec les passants. Le MDI Français et Européen va travailler et nos identités redeviendront légitimes, pas sur les écrans ou dans les urnes, mais chez les gens, y compris ceux qui relèvent d’une autre identité…

Vous avez été pendant quelques temps un cadre d’Égalité et réconciliation. Pourquoi l’avoir quitté et qu’à le MDI de plus ?


Là encore et sans vouloir pinailler : cadre est un bien grand mot. J’ai eu de menues responsabilités dans l’Est de la France et sur la toile. Outre l’habituel quotidien militant, mon travail le plus concret a été d’animer et gérer le forum « boîte à idées » des « soraliens » et d’organiser la venue d’Alain Soral à Nancy. Mais vu les quelques passages cataclysmiques que ce dernier a achevés en province, ce n’était peut-être pas une si mince affaire que ça…

J’avoue être dispersé et sans doute candide, mais je reste foncièrement attaché aux idées. Il ne faudrait pas croire que je serais passé de l’assimilation aux communautés (et donc de E&R au MDI) par un dépit militant. Primo, j’ai continué au sein d’E&R à défendre le MDI et son meneur et ce malgré les antipathies que ce soutien pouvait engendrer (on me qualifiait alors fréquemment de « différentialiste »). Je tiens à préciser que je n’étais pas le seul et, compte tenu de la pression générale, ce n’était pas anodin. Secundo, contrairement à une opinion courante, Soral a toujours laissé planer le flou sur les notions de ré-enracinement et d’assimilation, insistant selon l’auditoire sur une thématique ou l’autre. Ce qui explique d’ailleurs en partie que, malgré des déclarations sincères, la "mouvance Dieudonné" soit systémiquement ramenée par les médias au communautarisme. Cela tient aux qualités et aux défauts du polémiste Soral. J’irai même jusqu’à dire qu’il a les défauts de ses qualités : une intelligence vraie et débridée, mais trop débridée, au point de tourner à la filouterie et l’opportunisme idéologique.

Il serait fastidieux de développer, surtout les autres différents portant sur la praxis (copinages douteux, culte du chef, intellectualisme, etc…). Mais disons que sur la seule "question" palestinienne, quelques camarades et moi-même avons assisté à un grand numéro d’équilibriste. Après avoir affirmé que nous n’avons pas à être anti-sionistes "parce que l’on ne s’excuse pas d’avoir été les plus forts" (sic), il prétend désormais trouver des solutions à la lutte d’émancipation des Palestiniens… Le boxeur Soral se montre également un excellent gymnaste, spécialiste du grand écart. Ce qui ne retranche rien au rôle important de ses (premières) vidéos dans une certaine "conscientisation". Il a incontestablement amené aux identités un nouveau public et une audience fraîche, mais il reste un "homme de spectacle", un homme usé et dépité, dont le combat part d’une frustration. Pour les idées, ce n’est jamais un très bon terreau. Il souffre aussi du culte (très répandu, y compris à l’extrême droite) de la "gauche historique". Oubliant ou omettant que dans le sionisme, le colonialisme et la négation des identités, cette gauche socialiste tient un rôle de tout premier plan…

Le MDI offre lui toutes les qualités (mais aussi toutes les difficultés et les défis) d’une formation qui part de la base, pour la base et par la base. Sans vouloir mesurer la radicalité au casier judiciaire (ce qui ferait de Francis Heaulme ou de Marc Dutroux de grands résistants au Système), l’acharnement judiciaire qui poursuit les interventions de Kémi Séba est tout de même révélatrice…

Vous êtes connu pour collaborer au site Voxnr.com et au mensuel Résistance. Or certains animateurs les plus connus de ces médias soutiennent le Front national et plus particulièrement Marine Le Pen. N’y a-t-il pas une contradiction dans vos fréquentations ?

Il y en a une, énorme même, enfin si l’on croit que le Système est un gros verrou qui ne s’ouvre avec une seule clef. Moi, je ne crois pas au grand complot ou la grande cause unique ; je ne crois donc pas plus à une solution monolithique et miraculeuse. L’intérêt de l’équipe éditoriale de Voxnr est justement son aspect trans-courant et trans-clivage. On y trouve des textes du monde entier et de tous les bords politiques.

Marine le Pen est la fille d’un professionnel de la politique, dans l’excellent sens du terme. Elle s’inscrit donc dans une louable tradition familiale, mais en même temps elle est consciente que le Front National, s’il veut survivre, a besoin d’une sérieuse mise à jour. Simplement, ces solutions ne sont pas les miennes. Pas parce que j’aurais une analyse ou une hauteur de vue supérieure à la sienne, mais parce que je ne suis pas du monde de Marine Le Pen. Elle fait de la politique par le haut, je milite en bas ; et le poser franchement n’a rien d’insultant, pour personne. Je suis persuadé que le monde politicien n’a plus de légitimité et ne bénéficie que d’un pouvoir secondaire face aux décideurs économiques. Bolloré n’est pas l’ami de Sarko, c’est le président de la République qui est un obligé de la « bollocratie »… Je reconnais par contre à la benjamine Le Pen le louable effort d’aller vers les usines en crise, et ce malgré l’hostilité des syndicats. J’en ai trop vu (dans tous les extrêmes) qui parlaient de socialisme sans jamais avoir rien connu ou rien vu du travail…


Je tiens en guise de conclusion à saluer Héry du MDI, dont le travail et la solidarité ont permis de concrétiser cette branche européenne. Pour finir un salut respectueux aux « maîtres des lieux » : Christian Bouchet et Gilbert Damiani, dont la patience (à mon égard) n’a pas été la moindre qualité.

Rock contro il Capitalismo

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Terza Posizione - Gabriele Adinolfi

 

1- Terza Posizione fut une nouveauté dans le panorama politique italien voire européen, quel fut, selon vous, sa motivation principale?

Il n’y eut pas une seule motivation. Ce qui est arrivé, c’est une conjonction quasi magique de divers facteurs. Le moment historique était unique : les droites radicales étaient engluées dans leurs multiples tentatives de prendre le pouvoir, les rouges étaient en crise avec l’échec de leur contestation générationnelle, l’État était allié avec le PC, le MSI était en panne et se fourvoyait dans une stratégie de tension télécommandée par les anglais et les israéliens. Toutes ces facteurs ont crée une situation très particulière. À cette époque, on ne pouvait plus réfléchir en terme de prise de pouvoir ni de débat démocratique. Ainsi est née une logique politique complètement différente, celle du « contre-pouvoir » fondé sur un esprit de « milice ».

On ne parlait pas seulement à coup de slogan ou d’intuitions politiques, c’était une synthèse d’une décennie de travail au sein des différentes tendances de la droite radicale nationaliste révolutionnaire : Avanguardia Nazionale (avec Peppe Dimitri et ses fidèles), Lotta di Popolo (avec Walter Spedicato), Ordine Nuovo – Anno Zero (avec Roberto Fiore et Vincenzo Piso).  À la fin, à cause de la décapitation de la droite radicale à cause de la répression politique, nous nous retrouvions ensemble, jeunes, parlant le langage de notre génération et prêts à agir. Avec des discours modernes et des stratégies de communications, nous avons réussi à exprimer et à rénover des concepts déjà existants auxquels nous donnions une continuité au travers de références historiques, de symboles, d’idées et de culture.

2- Les « quatre points pour lutter et vivre » ont été fondamentaux dans le développement de Terza Posizione; aujourd’hui qu’en est-il de la tradition, de l’indépendance nationale, de l’anti-impérialisme, de la « militance »?

Je ne me focaliserais pas seulement sur ces concepts. Chaque époque requiert la capacité de l’interpréter et d’y répondre de manière adéquate en partant bien sûr de nos idées mais en lui offrant de véritables jambes, pas des prothèses.

Je pense que la tradition doit être omniprésente – surtout d’un point de vue des valeurs – car elle précède les choix. Ce n’est pas pour autant l’interpréter comme un ensemble de coutumes antiques que l’on devrait copier ou de ruines que l’on voudrait défendre. TP n’est pas tombé dans ce travers. Pour ce qui est de l’anti-impérialisme, nous vivions dans l’ultime période d’un rêve qui, au niveau international, était incarné par Perón. Aujourd’hui, la donne est complètement changée. La plupart des mouvements de guérillas sont aujourd’hui armés par l’argent de la drogue. Pourtant c’est vrai que quelques uns méritent notre admiration et notre soutien comme c’est le cas pour les Karens.

C’est la même chose pour l’indépendance nationale. La situation géopolitique a beaucoup évoluée de même que la culture ou le domaine de l’énergie : l’autarcie est en ce moment impensable bien qu’une autonomie basée sur la frugalité soit toujours envisageable. Pourtant l’Italie ne peut se penser sans l’Europe comme pouvoir et comme mythe.

Pour ce qui est de la « militance » qui est quelque chose de plus profond que le « militantisme » dans le sens qu’elle touche tous les aspects de la vie. Elle ne s’exprime pas dans le fait de crier plus fort, dans la haine, dans le fait d’offenser tous ceux qui ne font pas parti de ces tribus urbaines ou qui n’adhèrent pas au code idéologique qui, très souvent aujourd’hui éclipse l’idée. Pour être plus clair, ce qui compte c’est l’intégrité. Cela n’a rien à voir avec une certaines interprétation vue dans certaines soirées ou des hommes aux regards hallucinés démontrent une fermeture d’esprit, gesticulent pour prouver qu’ils sont des « purs et des durs » puis retournent chez eux. Il faut commencer par l’humilité et l’envie d’apprendre. Quelqu’un qui a organisé la garde d’honneur pendant quatre ans a Predappio a une bonne idée de ce que je veux dire : ce sont les personnes simples et silencieuses que tu ne t’attends pas forcément à rencontrer là-bas qui t’apprennent à être ce que tu prétends vouloir être. Je ne dis pas qu’il faut avoir monté la garde pour le savoir, mais cela aide. Aujourd’hui ce n’est pas vraiment une époque de sacrifice mais d’autocélébration. Tous font quelque chose. Pourtant il est rare de voir un don total comme dans le cas de Popoli pour le peuple Karen ou de Casa Pound Italia dans le cas de l’aide aux victimes de l’Aquila. La « militance » signifie vivre avec eux ou au moins se mettre à leur disposition mais pas pour avoir bonne conscience. Il ne s’agit pas de se mettre en scène, il s’agit de vivre vraiment. Il ne faut pas tomber comme aujourd’hui dans la virtualité ou dans la mentalité de « fascio-consommateur ». La « militance » est avant tout dans le volontarisme.

3- Pourquoi la « militance », le fait de témoigner, d’être présent, de donner l’exemple, ennuyait ou ennuie tant de nos jours?

À l’époque on nous détestait simplement parce que l’on voyait en nous les continuateurs de ceux qui nous avaient précédés. Nous étions ennuyeux surtout quand on touchait la question sociale. La « militance », être un exemple, l’avant-gardisme gênait surtout les groupes les plus fermés, les clans, les petits chefs de notre milieu. C’est la même chose qui se passe aujourd’hui vis-à-vis de ceux qui fournissent des exemples. Ils sont vus comme suspects et on essaie de les neutraliser ou de les dénigrer par jalousie ou par peur. C’est arrivé pour la Garde d’honneur ou pour Casa Pound alors que ces personnes auraient dû avoir le devoir éthique, moral ou spirituel de soutenir ces actions. Aujourd’hui encore, des hommes se sentent supérieurs, n’ont pour référence qu’eux-mêmes, sont égocentriques et ils résonnent en petit. Il faut le constater et le dépasser. C’est le cas pour nous aussi : nous ne devons pas nous laisser berner par les sirènes du pouvoir lilliputien car il corrode les âmes les plus fortes.

4- La révolution est comme le vent! Dans quel sens?

Dans le sens qu’il faut savoir faire confiance, qu’il faut voir les fleurs qui sont prêtes à fleurir et ne pas prétendre forcer à éclore. Pour nous, le vent signifie qu’il faut savoir avant tout écouter. Écouter : j’insiste sur ce point. Pour révolutionner, il faut écouter et interpréter, ne pas crier ou exprimer des vérités dogmatiques, des solutions prêt-à-porter. Il faut pouvoir reconnaître les idées et les hommes au-delà des masques. Les anciens ont fondé notre civilisation en partant de cette logique. Celui qui écoute le vent ne veut pas imposer des lois prescrites car le vent ne sait pas lire, il n’en a pas besoin étant la manifestation du verbe. Nous devons comprendre que nous sommes condamnés à la raison. Nous sommes des analphabètes qui agitons des tables de la loi.

5- Êtes-vous toujours convaincu que tout mouvement politique doit toujours s’améliorer et se développer de l’intérieur?

Je ne sais pas, je ne pense pas. Il faut mieux les laisser mourir s’ils sont malades ou déconnectés des réalités.

6- Quel était l’esprit de Terza Posizione?

Antique et moderne. Éthique et rebelle. Révolutionnaire et discipliné. Hiérarchique et communautaire. Joyeux et tragique.

7- Les succès et les échecs idéologiques?

Insignifiant.

8- Les rapport entre TP et le MSI et les autres entités politiques de l’époque?

Nous ne parlions pas la même langue et nous n'avions pas les mêmes buts, ni la même vision. Évidemment, de nombreux membres du MSI ou des mouvements antiparlementaires firent preuve d’empathie à notre égard et même rejoignirent nos rangs. Puis la lutte armée a commencé mais pour parler de cela il faudrait beaucoup développer…

9- Ni rouge, ni réactionnaire, c’est toujours d’actualité? Comment l’expliquer aujourd’hui?

Aujourd’hui les deux sont mélangés dans une zone grise. Nous sommes dans un système internationaliste au préjugé biblique fort, fondé sur la mentalité communiste, l’âme progressiste et la mécanique libérale. Aujourd’hui, le disloquer ne me semble pas d’actualité. Le problème doit être affronté différemment. Comme je le disais plus haut, à chaque époque son interprétation et la manière adéquate de répondre aux problèmes, en partant évidemment des Idées.

10- Selon vous, c’est l’homme qui altère les idéologies ou l’idéologie qui rend l’homme méchant?

L’idéologie sert à fourvoyer l’homme du bon sens, à lui ôter le rôle qu’il devrait assumer. L’idée que l’idéologie rend “méchant” est en fait de leur faire tenir des rôles ou des fonctions inadéquates réfutant l’ordre ou la hiérarchie. Pour les hellènes, le “mal” était surtout “l’absence de bien” vu en particulier dans le sens d’une erreur dans les relations hiérarchiques. On peut dire que les idéologies abêtissent les hommes mais que certains sont immunisés contre elles. Le tout est de reconnaître et d’assumer des relations hiérarchiques justes entre les hommes au travers de devoirs et de valeurs qui les rendent fécondes.

12- Demain nous appartient! C’est encore une réalité pour nos jeunes?

Demain appartient à celui qui est capable de le construire. Je ne sais pas exactement ce que tu entends par “nos jeunes”. Les jeunes italiens? Je ne sais pas, mais je ne partage pas les perceptions apocalyptiques du présent et de l'avenir qui sont si fréquentes dans la droite radicale. Il y a des éléments pour le pessimisme, d’autres pour l'optimisme. Ces derniers sont plus importants aujourd'hui qu'il y a vingt ans et je ne crois pas à l’arrogance du défaitiste qui se sent isolé et supérieur.

13- Lors des procès contre Terza Posizione, le ministère publique soutenait que: les militants de TP ont commis un crime contre l’État mais aussi contre le temps présent... Pourquoi?

Parce qu’ils n’avaient pas d’éléments concrets contre nous et qu’ils nous considéraient comme les héritiers de ce qu’ils détestaient le plus. Cela faisait peur à certains.

14- De tous les militants de TP, de qui vous souvenez-vous avec le plus d’affection?

De ceux qui ne sont plus là comme Francesco Mangiameli, Nanni De Angelis, Fulvio Cellini, Walter Spedicato et Peppe Dimitri (qui fut notre vrai « Rex ») et de certains qui sont encore prisonniers comme Luigi Ciavardini et Pasquale Belsito.

15- Quel faut la cause principale de la disparition de TP?

La restructuration du pouvoir dicta l'obligation de faire cesser toutes les turbulences qui agitaient l’Italie. En réalité, elles venaient surtout de l’ultragauche. Dire que nous faisions peur au pouvoir pourrait nourrir notre égo mais ce serait nous mentir à nous-mêmes. Nous fumes éliminés à cause des autres et parce qu’ils nous haïssaient. Presque tous les membres du pouvoir étaient d’anciens partisans et leur haine envers nous ne peut que nous remplir d’orgueil.

16 – TP existait et existera?

L’esprit est éternel. Nombreux sont ceux qui s’inspirent de cet esprit mais il est vrai que TP avait réussi à l’incarner de manière quasi magique. Si Terza Posizione n’existe plus, l’esprit demeure en particulier dans la manière qu’il a eut d’exprimer des idées et de voir le monde. On ne doit certainement pas l’imiter mais il est clair que chercher des idées dans cette expérience est valide. Il est pourtant nécessaire de changer de perspective, on ne peut pas rééditer ce modèle politique car les temps ont changé. Il ne se passe quasiment pas une journée sans que quelqu’un me demande pourquoi ne pas refonder TP. Ma réponse est toujours la même: on a besoin de jambes, pas de prothèses.

Source:  http://www.lamoscabianca.eu/

21.08.2009

Comunità Popoli - Liberté pour le peuple Karen !

http://www.comunitapopoli.org/

Israel und die Bundesratswahlen

Der Rücktritt von Pascal Couchepin als Innenminister hat bei sämtlichen Bundesratsparteien Begehrlichkeiten ausgelöst. Anfangs tauchten täglich neue Kandidaten auf, die das Erbe von Couchepin, der „Nase von Martigny“, antreten sollten. Couchepin, der sich gerne als „König von Martigny“ inszenierte, hätte wohl – getreu der absolutistischen Thronfolge – seinen Nachfolger am liebsten gleich selbst bestimmt. Sein Ziehsohn, der Neuenburger Didier Burkhalter, gehört aber lediglich zum erweiterten Kandidatenkreis. Und dieser ist mittlerweile ein wenig übersichtlicher geworden. Der CVP werden kaum mehr Chancen eingeräumt, einen zweiten Bundesratssitz zu ergattern, unter anderem deshalb, weil Urs Schwaller halt mal kein Romand ist und sich sowieso bedeckt hält, ob er überhaupt zur Verfügung steht. Damit ist der Weg frei für einen Vertreter der FDP. Und dort drängt sich ganz besonders eine Frau auf, die schon seit Jahren als Bundesrätin gehandelt wird: Martine Brunschwig Graf.

Brunschwig Graf sitzt für den Kanton Genf im Nationalrat, ist 59 Jahre alt und spricht fast akzentfrei Deutsch. Obwohl der Kanton Genf bereits durch Micheline Calmy-Rey im Bundesrat vertreten ist, scheint diese Tatsache für Brunschwig Graf überhaupt kein Hindernis zu sein. In einem Interview mit der „NZZ am Sonntag“ vom 8. August antwortete sie auf die Frage, wieso gerade sie die geeignete Person sei, sie könne Erfahrung und Charakter bieten. Später lässt sie sich dann zu ihrer politischen Agenda zitieren, die sie aber zuerst einmal mit ihrer Herkunft zu begründen versucht: „Meine Grossmutter ist in den zwanziger Jahren aus Italien eingewandert. Die Vorfahren meines Vaters waren elsässische Juden, die in die Schweiz flüchteten. Das waren nicht einfach Familiengeschichten. Man war konfrontiert mit Rassismus und Antisemitismus.“ Und als es darum ging, ihr politisches Profil in einem Satz darzulegen, meinte Brunschwig Graf: „In Wirtschaftsthemen stramm liberal, in Fragen der Menschenrechte sehr offen.“

Dass Brunschwig Graf in Fragen der Menschenrechte sehr offen ist und durchaus mal Charakter im Parlament zeigt, hat sie beispielsweise damit unter Beweis gestellt, dass sie der parlamentarischen Gruppe „Schweiz-Israel“ beigetreten ist. Dieser vom Berner Fundamentalchristen Christian Waber (EDU) ins Leben gerufenen Lobby geht es darum, die Interessen Israels im Schweizer Parlament zu wahren. Ihr gehören neben Brunschwig Graf etwa auch Bundesrat Ueli Maurer und weitere 34 Vertreter der SVP, Ricardo Lumengo von der SP sowie Vertreter von EVP und CVP an. Ricardo Lumengo ist übrigens der einzige aus seiner Partei, der das Bedürfnis verspürt, sich für die Interessen Israels einzusetzen. Vor allem für einen Schwarzen, der den Arabern biologisch als auch kulturell viel näher steht als russischen oder osteuropäischen Juden, ist diese Tatsache doch recht erstaunlich.

Brunschwig Graf hat als Lobbyistin Israels also mitunter „Charakter“ und Sensibilität für die Frage der Menschenrechte bewiesen, als sie Israels Verbrechen politisch legitimierte. Zu diesen gehören:

  • Inhaftierung und Folterung Tausender Frauen und Kinder
  • Illegale Verhaftung von Hamas-Politikern, darunter demokratisch gewählte Minister
  • Systematische Zerstörung palästinensischer Siedlungen
  • Vertreibung, Erschiessung, Ermordung, Schändung und Vergewaltigung Hunderttausender Palästinenser

Wer weiss, vielleicht ergreift künftig eine Ministerin der Schweiz Partei für eine Regierung, die seit ihrem Bestehen über 750000 Palästinenser vertrieben hat, die bereits seit über 1200 Jahren dieses Land bewohnten. Die PNOS wäre darüber jedenfalls nicht überrascht.

06.08.2009

Hiroshima 6.08.1945 - 6.08.2009

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IN MEMORIAM

24.07.2009

Coup de filet anti-corruption : 44 élus locaux et 5 rabbins arrêtés !

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Agence France-Presse
Washington

une quarantaine d'élus locaux et cinq rabbins ont été arrêtés jeudi dans la banlieue de New York lors du démantèlement d'un réseau de corruption ayant des ramifications jusqu'en Israël et en Suisse.

Les maires des villes d'Hoboken, Secaucus et Ridgefield, dans l'Etat du New Jersey, figurent parmi les personnes arrêtées dans le cadre de ce coup de filet qui a commencé à l'aube. Les autorités soupçonnent les prévenus de corruption, extorsion de fonds, blanchiment d'argent et trafic d'organes.

> Réagissez sur le blogue de Richard Hétu

Les télévisions ont montré les images des dirigeants locaux placés menottes au poignet à bord d'un autocar qui devait les diriger vers leur lieu de détention, aux côtés de rabbins en tenue traditionnelle. Plusieurs synagogues ont été perquisitionnées.

 

«Ces personnalités politiques se sont vendues», a résumé le procureur Ralph Marra lors d'une conférence de presse, tout en accusant les religieux juifs d'avoir «dissimulé leurs vastes activités criminelles derrière une façade de respectabilité».

Le coup de filet semblait l'un des plus vastes jamais lancés dans l'Etat du New Jersey connu pour ses relations malsaines entre la politique et le crime organisé. L'Etat a servi de cadre à la série télévisée Les Sopranos consacrée à la mafia.

Les autorités ont indiqué avoir enquêté pendant dix ans sur ce réseau de corruption organisée. Les élus faisaient passer leurs pots-de-vin pour des contributions électorales, selon la justice.

Quant au rabbin Levy Izhak Rosenbaum, il est accusé de trafic d'organes pour avoir persuadé des «donneurs» de lui vendre pour 10 000 dollars des reins qu'il revendait seize fois plus cher.

 

source : http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/200907...

12.07.2009

L'imposture antifasciste

Mardi, 07 Juillet 2009 14:04
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« Dans la religion politique du stalinisme, le "fascisme" était une représentation du Diable. Il le reste encore dans le discours des "antifas" qui sont aujourd’hui financés par l’Etat, les partis, les institutions et les industriels. C’est un milieu où on ne dénonce pas seulement les conservateurs, les réactionnaires ou les racistes, mais où l’on s’oppose à toute libre parole, à toute intelligence critique, afin de protéger ceux qui sont au pouvoir et de faire taire tout point de vue non conforme. Un tel "antifascisme" a pour seul fonction de légitimer une dictature montante, appelée à contrôler une masse amorphe qui doit être perpétuellement rééduquée. En tablant à la fois sur la bêtise et l’agressivité, les "antifas" détournent l’attention des vrais problèmes actuels : les nouvelles guerres, le malaise social, la corruption, la pauvreté, l’égoïsme des couches sociales parasitaires. Ils tentent d’empêcher le peuple de réfléchir par lui-même et sur lui-même, et de prendre conscience de la nécessité d’une libération nationale. Ils font ainsi le jeu de l’impérialisme, tout en profitant de la mise en scène médiatique de la vie politique. »

Bernard Rabehl, écrivain et figure historique de l’extrême gauche allemande, interviewé par Eléments n°131, avril-juin 2009

06.07.2009

Antikriegstag - ( Jour anti-guerre )

01.07.2009

EZLN - Libération Nationale !

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